Un salon pour booster le tourisme

Un salon pour booster le tourisme

Organisé sur deux niveaux du palais des arts et de la culture Mohamed Boudiaf, le premier Salon international du tourisme de Annaba a ouvert, hier samedi, ses portes au public venu très nombreux pour l’inauguration de cet événement économique.
Prévue initialement par le ministre du Tourisme, l’inauguration du Salon, s’est faite finalement par le wali, Youcef Cherfa, entouré des consuls généraux de Tunisie et de France, ainsi que du président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Laid Benamor. Cette initiative, première du genre à Annaba et dans tout l’est du pays, est à mettre à l’actif de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seybouse, en partenariat avec la Direction du tourisme et la boîte de communication DMZGraphics.
Une cinquantaine d’exposants représentant des hôtels, des agences de voyages, des offices de tourisme, des compagnies aériennes… d’ici et d’ailleurs dont 6 du pays voisin de l’Est. Mais aussi de Turquie, d’Egypte, des Emirats arabes unis et d’’Arabie Saoudite. Ces quatre pays participent au Salon, chacun par un exposant versé dans le secteur du tourisme. Sur la quarantaine d’exposants nationaux, dix sont de la région de Annaba.
Le Salon intitulé : «Annaba Siaha verra, durant quatre jours, du 25 au 28 mars courant des échanges d’idées et d’expériences professionnelles entre les participants. En plus des expositions, il y aura l’implication de l’université Badji-Mokhtar. Ainsi, des professeurs spécialistes de questions touristiques animeront des conférences en relation avec l’événement.
Ces conférences porteront notamment sur les méthodes d’attractivité touristique de l’antique Hippone mais également de toute la région dont le potentiel historique et culturel (deux domaines qui vont de pair avec l’activité touristique) est très riche. Les conférenciers traiteront aussi des réserves naturelles et du développement durable dans une wilaya appelée à jouer un rôle prépondérant dans un créneau générateur de devises et d’emploi. Pour se relancer dans le domaine du tourisme, Annaba en est capable. Elle l’est au vu des multiples projets réceptionnés, en cours, à lancer ou à l’étude. Parmi ces derniers, il y a lieu de citer l’imposant Hôtel Sheraton, entré en service récemment, le grand pont communément appelé «pont y»,en service également depuis plusieurs mois, le viaduc qui enjambe la route et la voie ferrée sur plusieurs centaines de mètres pour relier Sidi Brahim à la cité Seybouse, la gare maritime et les terrasses du port. Mais le projet qui métamorphosera Annaba est sans conteste celui destiné à un aménagement futuriste du mythique cours de la Révolution.
A. Bouacha

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